Parker Sonnet Flighter

Le Parker Sonnet, le « Stylo de l’écrivain »… et les autres aussi!

hostingpics.netAprès 30 ans de bon et loyaux service, le Parker 75 fut retiré en 1994 pour être remplacé par le Parker Sonnet. Dessiné par Geoff Hollington pour être un « classic Parker », un stylo au design qui ne vieilli pas dans le temps. C’est donc un stylo très classique en forme de cigare qui est apparu en 1994 sous 18 différentes finitions, y compris le fameux « ciselé » en argent qu’il reprend du 75. En 2003 Parker réduisit la gamme à 12 modèles et le site de Parker France ne montre plus que 5 modèles à l’heure de l’écriture de cet article. Durant toute cette époque le Sonnet a aussi eu quelques changements cosmétiques, comme le bande de capuchon par exemple.

Si il reprend une bonne partie du design du « 51 » en terme de formes et proportions, sous le capot le Sonnet est bien le descendant du 75. Le conduit est identique à celui des 75 de dernière génération à la différence que la plume n’est plus emboitée dessus mais clipsé. Le conduit possède un collecteur généreusement proportionné pour assurer un débit régulier (normal pour le « stylo de l’écrivain »!) même si des problèmes de démarrages sont souvent reportés pour la première version du Sonnet (Mk I, 1994-2008) après que le stylo n’est pas été utilisé pendant plusieurs jours. « Mon » Sonnet, un « Mk II » (2008-présent) n’a pas ce soucis qui venait du capuchon trop ventilé. Bien que le modèle ciselé soit un classique pour le Sonnet, ce n’est pas celui-là que j’ai mais un autre grand classique de chez Parker, le Flighter.

Fermé le stylo mesure 13.3cm:
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Ouvert il fait 12.4cm et 14.3cm posté:
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Le Sonnet est à un stylo à cartouche, ici il est équipé d’un convertisseur type « seringue », bien plus pratique qu’un convertisseur de type piston à mon avis:
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Le Sonnet à deux jewels: un au bout du corps et un sur le haut du capuchon. C’est autour de ce dernier que la ventilation du capuchon se fait, problématique sur la première version du stylo.
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Le capuchon est doté d’un clip « arrow » comme tout Parker qui se respecte! La bande du capuchon possède plusieurs inscription « Parker », « Made in France » et « IIQ » car le stylo a été fabriqué au deuxième trimestre de 2010:
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La plume qui équipe ce Sonnet est une plume acier toute simple. Bien qu’il existe des plumes en 14k et 18k, le modèle « Flighter » n’y a pas le droit car étant en entrée de gamme. Cela ne me dérange pas au final car les plumes or ne présentent aucuns avantages au niveau de la qualité d’écriture comparés aux plumes acier. Ce qui me dérangeait plus c’était la plume d’origine du stylo, une F, avec laquelle je n’avait jamais eu d’affinités. J’avais bien essayé d’arranger les choses mais mes piètres talents de nibmeister de l’époque avaient eu plutôt l’effet inverse! Ce qui fit que mon Sonnet a dormi dans sa boite pendant quelques années, inutilisé…

Cela était bien dommage car j’aime beaucoup le stylo avec sont design très simple. L’idée m’est donc venue de ressusciter en quelque sorte mon Sonnet en l’équipant d’une plume « bien ». Parker propose plusieurs plumes spéciales pour le Sonnet et mon dévolu s’est jeté sur une italique moyenne, toujours en acier. D’origine la plume était bonne mais pas vraiment à l’idée qu je me faisais de la plume qui devait équiper ce stylo. Une sorte de cursive italique qui n’en est pas vraiment une, qui accroche mais pas tant qu’une vraie italique. Comme il restait assez de matière sur les pointes malgré la retaille initiale, je l’ai donc retravaillé en stub moyenne pour permettre une écriture rapide tout en conservant une bonne variation de trait. Et depuis mon Sonnet revit!
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Au dos de la plume le conduit en plastique est marqué « S » pour « special » probablement:
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A l’écriture la plume est très agréable, avec un soupçon de souplesse pour amortir un peu l’écriture. Le débit est assez important, ce qui permet une excellente glisse mais présente le désavantage d’agrandir le trait sur les papiers assez absorbant. Sur du Rhodia aucun soucis et cela permet de jouer un peu avec l’encre même si la consommation de cette plume est assez importante. Un réglage un peu plus sec permettrait d’avoir une plume un peu plus tout terrains mais je l’aime bien comme ça et le convertisseur « seringue » se rempli en un clin d’oeil! La variation de trait est de l’ordre de 1:2.5, assez typique d’une stub. Pour les intéressés d’origine on était à 0.20mm en horizontal et 0.65mm en vertical: certes plus tranché pour la variation de trait mais sans le confort d’une stub.
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Un petit zoom sur les différents traits de la plume:
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voila pour mon Parker Sonnet qui revit après une petit greffe de plume!

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